« Le secret de Pembrooke Park »

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Après une petite panne lecture, je reprends tout doucement le rythme, je suis en train de lire mon 21e roman de l’année. Et j’ai terminé, il y a quelques jours, « Le secret de Pembrooke Park ». Sur les conseils de mon amie Rosehill Cottage, j’avais acheté ce roman à la bouquinerie avec l’intention de me plonger dans un univers que je côtoie moins : la romance historique.

L’intrigue prend place au début du 19e siècle, dans un manoir anglais dont les descriptions m’ont laissé rêveuse.  La famille d’Abigail, notre héroïne, se retrouve ruinée et est contrainte d’abandonner sa demeure londonienne et le train de vie qui va avec. C’est alors qu’une opportunité en or se propose pour les Foster. Un mystérieux notaire propose à la famille d’occuper un manoir inhabité depuis 18 ans. Sans aucun frais de remise à neuf ni de personnel. La seule condition étant de loger à Pembrooke Park pendant au moins un an.

Et comme il faut se méfier des propositions trop belles, vous vous doutez bien qu’il y aura un hic. A peine arrivée sur les lieux, Abigail verra sa curiosité attisée. Notamment à propos de rumeurs concernant une pièce secrète renfermant un trésor. Mais elle se rendra vite compte que l’entourage du manoir s’assombrit quand elle essaye d’en savoir plus sur les anciens résidents du domaine. C’est alors qu’elle commence à recevoir d’étranges correspondances : des lettres accompagnées de pages d’un journal intime… Visiblement, celui d’une ancienne occupante des lieux…

Ce roman comprend donc une large part de mystère et on suit avec plaisir (et un peu d’angoisse, il faut bien l’avouer) la petite enquête menée par Abigail. Bruits de pas dans la nuit, lettres anonymes, silhouette encapuchonnée rôdant dans l’obscurité ; certains passages m’auraient presque donné des sueurs froides.

Ajoutons à cela une bonne dose de romance. Alors qu’elle ne croyait plus trouver l’amour étant donné son âge et la faible dot qu’elle a à offrir, le cœur d’Abigail va balancer entre Gilbert, son voisin et ami d’enfance, et William, le pasteur du domaine de Pembrooke Park… Je ne vous en dis pas plus.

Les personnages ont chacun leur caractère et on les imagine sans peine (je me suis d’ailleurs dit que ce roman donnerait un très chouette film… ). Ils m’ont tous inspiré beaucoup de sympathie, excepté la sœur cadette d’Abigail. A l’extrême opposé de son aînée, elle est prétentieuse et égocentrique. Heureusement, elle n’occupe pas un rôle central de l’histoire. A croire qu’elle est juste là pour nous agacer !

Voilà donc une belle découverte si vous aimez le mystère et la romance baignant dans une ambiance austenienne !

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2 réflexions sur “« Le secret de Pembrooke Park »

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