Festival Ramdam, édition 2018

Cette année, j’ai pu profiter pleinement du Festival du film qui dérange qui se tient dans ma ville. Chaque année, ils ont une programmation alléchante et cette année n’a pas fait exception. A tel point qu’il m’a été difficile de trancher. Mon emploi du temps m’a finalement permis d’assister à 4 séances.

« Florida Project »

« In the Fade »

« Brutti e Cattivi »

« Chien »

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Le Festival Ramdam, c’est le festival de cinéma qui gonfle mon égo de Tournaisienne et qui me rend (encore plus) fière de ma ville. Cela fait 8 ans maintenant que ce Festival du Film qui dérange propose une programmation de qualité. A tel point que la plupart des longs-métrages que j’y ai vus ont remporté une statuette quelques semaines plus tard…

A chaque édition,  c’est un véritable dilemme que de choisir le ou les films que j’irai y voir. Et cette année n’a pas fait exception, il m’a été difficile de trancher. Mon emploi du temps m’a finalement permis d’assister à 4 séances.

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« Florida Project » :

C’est le contraste entre l’opulence à Disney World, en Floride, et la misère qui règne à quelques pas à peine, dans les motels alentours. C’est dans l’un d’eux que vit Moonee, 6 ans, avec sa mère, Haley qui est prête à tout pour joindre les deux bouts et payer son loyer à la semaine. La petite Moonee a déjà un caractère bien trempé : jurant comme un charretier, c’est souvent elle qui emmène ses camarades sur le terrain des bêtises…

Loin du misérabilisme, c’est avec des couleurs chatoyantes et des rires d’enfants que Sean Baker nous dévoile le quotidien de cette « lower class » américaine. On retrouve Willem Dafoe dans un rôle de gentil, pour une fois. Il incarne le gérant du motel et semble pris d’affection pour Haley et Moonee malgré les bêtises de cette dernière et les gagne-pain douteux de sa mère. Un film qui m’a beaucoup plu et qui lève le voile sur la galère de ceux qu’on a appelés « les oubliés de Trump ».

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« In the Fade »

Ce film parle de l’inimaginable : comment se remettre de la perte de sa famille dans un attentat terroriste ? C’est le malheur qui frappe Katja. Son mari et son fils perdent la vie dans l’explosion d’une bombe.

Après les nombreuses interrogations : l’attentat a-t-il un lien avec le passé de trafiquant de drogues de Nuri ? Ou bien avec ses origines turques ? Finalement, il n’en est rien : c’est la motivation nazie qui est retenue. Le réalisateur, Fatih Akin, s’est inspiré des attentats atroces perpétrés en Allemagne par un groupuscule néo-nazi dans les années 2000. Des attaques qui avaient pris  pour cibles des immigrés. Un thème qui reste sensible dans le pays, et partout dans le monde à l’heure où on observe une montée de l’extrême droite.

Une fois le procès terminé, vient pour Katja le temps de la vengeance…  Un film qui m’a laissée sans voix, je n’en dirai pas plus, mais sachez que j’ai été happée par l’histoire de Katja interprétée par une Diane Kruger au top !

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« Brutti e Cattivi »

Ou comment rire de tout ? « Brutti e Cattivi », « Affreux et méchants » en français, c’est  l’histoire d’une bande de cambrioleurs improbables : un mendiant paraplégique, une  femme sans bras, un nain et un retardé accro à la fumette.  Ils orchestrent un braquage et s’emparent de l’argent de la mafia chinoise. Voilà le point de départ.

Après, tout part en live ! Entre trahisons, coups bas et rencontres inattendues, c’est un grand moment de gags et de rires qui nous attend. Voilà qui fait du bien, surtout lorsqu’on assiste à la séance de 9 heures un dimanche matin !

C’est cynique, on est bien loin du politiquement correct, et c’est ce qui m’a plu par dessus tout. Le réalisateur démontre par ce film que tout sujet grave peut être traité avec humour.

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« Chien »

Parce que tout ne pouvait pas être parfait, voilà le film qui m’a déçue : « Chien » de Samuel Benchetrit. Difficile de vous résumer l’histoire car ça n’a ni queue ni tête. Pour faire court, c’est l’histoire de Jacques Blanchot qu’on pourrait qualifier de bonne poire. Le film commence alors que sa femme (Vanessa Paradis) lui annonce qu’elle souffre d’une allergie à lui et qu’il est donc prié de déménager. Son employeur, quant à lui, le renvoie pour faute grave alors qu’il n’est coupable de rien. Et il se fait rouler par un vendeur d’animalerie (Bouli Lanners). C’est là que ça devient n’importe quoi : Jacques se met à se comporter… comme un chien.

J’ai trouvé ça complètement nul et long. J’espérais obtenir des réponses lors de la conférence avec le réalisateur, mais il avait l’air complètement à coté de ses pompes !

Voilà pour mon bilan Ramdam 2018. A part ce dernier film, on peut dire que ce fut une réussite. Et je ne suis pas la seule à le penser puisque le festival tournaisien a accueilli pas moins de 26 710 festivaliers pour cette édition. Il me tarde déjà de découvrir ce que nous réservera sa programmation en 2019.

 

Cette année, j’ai pu profiter pleinement du Festival du film qui dérange qui se tient dans ma ville. Chaque année, ils ont une programmation alléchante et cette année n’a pas fait exception. A tel point qu’il m’a été difficile de trancher. Mon emploi du temps m’a finalement permis d’assister à 4 séances.

« Florida Project »

« In the Fade »

« Brutti e Cattivi »

« Chien »

Cette année, j’ai pu profiter pleinement du Festival du film qui dérange qui se tient dans ma ville. Chaque année, ils ont une programmation alléchante et cette année n’a pas fait exception. A tel point qu’il m’a été difficile de trancher. Mon emploi du temps m’a finalement permis d’assister à 4 séances.

« Florida Project »

« In the Fade »

« Brutti e Cattivi »

« Chien »

Cette année, j’ai pu profiter pleinement du Festival du film qui dérange qui se tient dans ma ville. Chaque année, ils ont une programmation alléchante et cette année n’a pas fait exception. A tel point qu’il m’a été difficile de trancher. Mon emploi du temps m’a finalement permis d’assister à 4 séances.

« Florida Project »

« In the Fade »

« Brutti e Cattivi »

« Chien »

Cette année, j’ai pu profiter pleinement du Festival du film qui dérange qui se tient dans ma ville. Chaque année, ils ont une programmation alléchante et cette année n’a pas fait exception. A tel point qu’il m’a été difficile de trancher. Mon emploi du temps m’a finalement permis d’assister à 4 séances.

« Florida Project »

« In the Fade »

« Brutti e Cattivi »

« Chien »

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